La publicité pour les cosmétiques pseudo-naturels base en général son argumentaire sur un ingrédient bien précis, qui va alors conférer toute sa valeur et son importance au produit.
Un exemple parmi tant d'autres: dans l'espoir d'afficher une mine resplendissante de santé, on achètera les yeux fermés une crème à base d'acérola, fruit reconnu pour sa forte teneur en vitamine C antioxydante, en faisant complètement l'impasse sur la base fondamentale du produit, c'est à dire, l'excipient.

Et c'est là que le bât blesse, car ce dernier provient, dans le cas des cosmétiques classiques, de résidus chimiques polluants aussi bien pour la peau que pour l'environnement.

Que contiennent les crèmes classiques ?

Nous sommes bien forcés d'admettre que les étiquettes sont pratiquement indéchiffrables, au vu du nombre impressionnant d'ingrédients, masqués par des noms latins ou des numéros incompréhensibles. Devant une telle multitude d'appellations, il nous semble indispensable de "traduire" un maximum de composants en langage ... consommateurs !

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